communiqué de presse

LE MOUVEMENT ECOLOGISTE INDEPENDANT SOUTIENT EMILIE CHALAS

Le Mouvement écologiste indépendant (MEI) créé en 1994 par Antoine Waechter a pour vocation de porter la cause écologique au cœur du débat public et de l’action des élus. Il compte parmi ses membres des fondateurs du parti « les Verts » en 1982-1984 qui se sont démarqués par la suite par leur volonté de dépassement des clivages politiques. Pour les écologistes du MEI l’écologie, pas plus que toute politique publique structurante, ne peut appartenir à un mouvement politique en particulier, encore moins être réduite à un slogan politicien.

Le MEI défend une réponse systémique à la crise écologique et aux défis du XXIe siècle, ces derniers étant largement intriqués. Les difficultés financières et économiques de l’Europe et de la France sont à la fois reliées aux difficultés d’approvisionnement en énergie, à la menace du réchauffement climatique, au décalage entre les ressources disponibles et la croissance démographique, à la faiblesse des stocks alimentaires et à l’effondrement de la biodiversité. Comme les découverts écologiques se sont ajoutés d’une année sur l’autre à l’instar des déficits publics qui se cumulent dans la dette, la dilapidation du capital naturel commence de plus en plus tôt.

Pour le MEI il y a donc urgence à ce que l’écologie soit opérationnelle. A ce titre il considère que les municipalités offrent un niveau d’action déterminant car souvent plus rapide de mise en œuvre qu’au niveau international ou national, bien que ceux-ci restent décisifs en matière de lutte contre le changement climatique. 

Au niveau communal aussi il faut penser économie durable et circulaire, économe d’énergie et de rejet de gaz à effet de serre, et faire primer la notion de MENAGEMENT du territoire sur celle d’aménagement du territoire, trop souvent synonyme de densification anarchique des quartiers. Cela suppose également une maîtrise démographique et sociologique, équilibrée en termes d’espace disponible. 

Le MEI apporte ainsi une attention toute particulière aux élections municipales de 2020 pour sensibiliser les candidats aux enjeux écologistes et soutenir ceux les plus à même d’y répondre au niveau local. 

A Grenoble, en dépit des effets d’annonces de la municipalité actuelle, le MEI constate que le compte n’y est pas, que la ville n’est pas plus prête à s’adapter aux canicules à venir qu’à montrer l’exemple en matière de déplacement ou de pollution. 

Le MEI reconnaît en revanche dans les propositions d’Emilie Chalas un réel potentiel pour changer la donne écologique. Sa stratégie volontariste et réaliste pour adapter la ville aux enjeux climatiques doit être saluée : le verdissement est un enjeu majeur pour lequel il faut se donner les moyens, de même que la gestion de l’eau et des déchets. Par ailleurs la condition animale éludée pendant le mandat actuel est un axe fort de son programme. La condition animale doit aussi être au cœur de l’action locale car préserver la biodiversité commence par renforcer notre attention aux animaux et la place qu’on leur donne dans notre société. 

Urbaniste et sociologue de formation, Emilie Chalas a également très bien pris en compte le rapport entre pression démographique, surconsommation des ressources et contraintes d’occupation de l’espace territorial mais aussi entre transition écologique et transition économique. Grenoble peut devenir un modèle en la matière !

Enfin la méthode proposée par Emilie Chalas est pleinement en phase avec les valeurs du MEI : rassemblement au-delà des étiquettes politiques, ouverture à la société civile, à l’expertise, au dialogue et à la coopération entre acteurs, sincèrement européenne, soucieuse de concilier urgence écologique et transformation de notre économie et de notre vision du développement des territoires.

Pour toute ces raisons, le MEI par l’intermédiaire de son bureau régional soutient le projet porté par la liste de rassemblement menée par Emilie Chalas aux élections municipales de Grenoble. 

Daniel MARTIN, co-fondateur du parti “Les Verts”,  délégué régional et membre du Conseil national MEI 

Didier BARTHES, membre du Conseil national MEI